Amsterdam (21)

Les peintures exposées au Rijksmuseum permettent au visiteur de découvrir un panorama étendu de l’histoire de l’art, mais aussi de nombreuses facettes de la vie, joyeuses ou sordides. Le tableau qui suit nous présente une scène dégradante des vices humains. C’est Le couple ivre, œuvre de Jan Havickszoon Steen.

C’est le même artiste qui a réalisé cette peinture de La femme malade.

J’aime particulièrement le ciel tourmenté de ce Paysage d’hiver, peint par Jacob Isaackszoon van Ruisdael.

En traduisant le titre du tableau suivant – Vue de Haarlem du nord-ouest, avec les champs de blanchiment au premier plan, du même Jacob Isaackszoon van Ruisdael – je suis restée perplexe à cause du terme « blanchiment ». Alors, bien sûr, comme je suis curieuse, j’ai cherché à savoir à quoi cela faisait référence et j’ai trouvé un article de Wikipédia sur le blanchiment des textiles qui se pratiquait un peu partout et particulièrement à Haarlem.

C’est toujours le même artiste qui a peint Le moulin à vent à Wijk bij Duurstede. Encore une fois, le regard est attiré par ce ciel mouvant et lumineux.

Après les moulins à vent, voici Un moulin à eau, peint par Meindert Hobbema.

On change de style avec cet Autoportrait, de Ferdinand Bol.

Le tableau suivant – Compagnie de milice du district VIII sous le commandement du capitaine Roelof Bicker, par Bartholomeus van der Helst, est de taille imposante. Il était impossible de faire une seule photo pour le présenter. J’en ai donc fait quatre que je vous propose de regarder en diaporama.

La ronde de nuit de Rembrandt était en pleine restauration lors de notre visite. La machine que l’on voit ici permet ce travail. Vous pouvez regarder une vidéo qui présente cette opération.

Voici une copie de ce célèbre tableau de Rembrandt. C’est à Gerrit Lundens que l’on doit cette réalisation.

Pour cette série de portraits, je n’ai pas noté de références. Il y avait tant à voir !

Voici d’autres peintures pour lesquelles je n’ai pas fait de recherches. Pour chaque scène, il faudrait passer beaucoup de temps. Reportez-vous au site du musée où vous pouvez faire de nombreuses découvertes.

J’ai un faible pour cette œuvre singulière représentant deux personnages mythologiques : Satyre et nymphe, de Gerard van Honthorst.

Et pour terminer cet article – mais non pas notre visite du musée – voici Lot et ses filles, peinture de Hendrick Goltzius.

À suivre…

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