Circa : les 30 ans (1)

Comme chaque année pour Circa, notre vie devient un marathon pendant dix jours pour voir un maximum de spectacles. Pari réussi mais très fatigant : Vingt-cinq spectacles, de longues heures d’attente mais au bout du compte beaucoup de bonheur !

Guerre, de la Compagnie Samuel Mathieu, nous a fait voyager dans un univers froid, lisse et oppressant où il faut se surpasser. Ces six artistes d’exception ont réussi leur performance.

Avec Tipping point, de la compagnie Ockham’s Razor, c’était l’art et la manière d’utiliser de longues barres métalliques pour monter, descendre, marcher, danser, sauter, esquiver, lancer, tourner, se balancer, nous faire rire et frémir. Du grand art.

Parasites, proposé par Galapiat Cirque/Moïse Bernier, nous a plongé dans une atmosphère de fin du monde où trois personnages émergent, errent, se rencontrent. Les mots sont comme des épées et la musique par sa violence est riche de sens. Ces phrases résonnent encore dans ma tête…

“Folie que de croire entr’apercevoir quoi…

 

… Si un beau jour tout ceci cessait”

Je ne parlerai pas ici de certains spectacles que je n’ai pas beaucoup ou pas du tout aimé. Je préfère évoquer ici Les princesses, de la compagnie Cheptel Aleïkoum qui nous a procuré un grand bonheur. C’est un cirque joyeux, interactif où le public devient complice des acrobaties, des pitreries et des chants de princes, princesses et lapins complètement décalés.

Avec 3 D de la Compagnie H.M.G., ce fut un moment suspendu. Autour, sur, avec, dessous, dessus un arc de bois tendu d’un câble métallique, Jonathan Guichard fait résonner l’espace et se joue de lui. Surprenant !

Pour Traits d’union de L’envolée Cirque, les corps jouaient avec les poids, les contrepoids, les équilibres, les enroulements, les déplacements gracieux dans les airs et sur des cordes. Un bon moment…

Le Talk show proposé par Gaël Santisteva nous a fait rencontrer quatre circassiens, d’horizons et d’âges différents. Cette présentation pleine d’humour nous a révélé les artistes et leurs performances sous un angle inhabituel.

Et le dernier spectacle du lundi soir La cachette + The missing part nous a fait découvrir la compagnie Baro d’Evel sous un jour très différent de ce que nous avions déjà eu le plaisir de voir. Ce furent des moments bouleversants d’intensité. L’émotion affleurait sans cesse. Qu’est-il donc arrivé à Camille Decourtye et Blaï Mateu Trias ? Ils semblaient marqués…

À suivre…

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